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La femme



Qui suis-je ? Marion Raikhlin,
passionnée par le leadership au féminin !

Mais tu pourrais te demander, d'où vient cette passion ? En bref, d'une vie atypique ...

Voici 6 rubriques sur ma vie pour répondre en plus de détails à cette question !


1) AU COMMENCEMENT ...

Depuis que je suis née, j'ai baigné dans le leadership au féminin, en commençant par ma grand-mère paternelle, prof d'architecture aux USAs à une époque où il n'y avait pratiquement pas de femmes dans la profession ; par ma grand-mère maternelle, mère de 10 enfants ; et par ma mère en tête pendant de nombreuses années d'un réseau européen de réserves naturelles. 


Alors qu’est-ce que je faisais quand j’étais petite, à part vendre des babioles à la braderie de Lille ? Ou aider mes parents à imprimer et envoyer des journaux à leur réseau ? Ou préparer plein d’activités pour les louvettes et apprendre à faire des croissants ?


Je me demandais :
• Pourquoi le prêtre avec son sermon du dimanche était-il un homme ?
• Pourquoi nous devions « être vue mais pas entendue » à table, alors même que Jésus a dit « laisser venir à moi les petits enfants »


Tu me diras, le deuxième « pourquoi », c’est pas lié aux femmes, mais bon, ça montre bien que je n’ai pas attendu d’être adulte pour observer attentivement tout ce qui se passait autour de moi, pour me forger mon opinion, et pour l’exprimer même si ça voulait dire sortir du lot.

Faut du courage pour s’exprimer - c’est pas inné ! C’est un muscle à muscler… Si tu as besoin de soutien pour t'entraîner, contacte-moi ici.


2) L’ADOLESCENCE INTERNATIONALE

Alors tu te doutes bien que dans ces rubriques sur comment mon interêt pour le leadership au féminin s'est développé, je vais te dévoiler qu'ado, je suis allée à une pension que pour les filles... Au début je ne voulais pas d’un truc pareil. Ce qui m’a convaincu c’est simplement quand visitant les lieux, je m’y suis sentie beaucoup mieux à Woldingham School que dans une pension mixte.

J'avais :
• Une vision - Faire mes études à l’université de Cambridge
• Une envie profonde - Améliorer mon anglais, la langue de mon père américain
• Une peur - Être seule dans mon petit village pommé aux Pays-Bas alors que ma deuxième sœur partait à son tour à l’université

Alors à 16 ans, grâce au soutient financier de mon oncle, j’ai quitté le nid de chez mes parents pour finir mon éducation secondaire en Angleterre. Je voyageais avec 4 monnaies dans mon sac : des pounds pour l’Angleterre, des francs français au cas où l’Eurostar s’arrêter à Lille, des francs belges pour changer de train à Bruxelles, des florins néerlandaises pour la destination finale quand je revenais à la maison.

À cette époque, il y avait aussi :
• les visites solos de Londres le samedi pour découvrir des musées, des quartiers, ou même aller voir un ballet
• des fois des amies et à d'autre, de la solitude
• l'organization des vacances, que se soit pour travailler au centre des visiteurs de l'Observatoire royal d'Édimbourg ou pour vivre plus de 3 semaines sur un glacier au Canada avec NOLS (National Outdoor Leadership School).

Et ensuite ? J'ai reçu une invitation pour une interview à l’université de Cambridge !

J’ai rien caché. J’leur ai dit que pour la chimie, je n’aurais qu’un B (alors qu’il fallait normalement avoir un A pour être acceptée). Par contre je leur ai proposé une solution : qu’ils me demandent d’obtenir un A en math niveau 1, en math niveau 2, et en physique.

J’ai négocié malgré le stress et l'enjeux lié à cette interview, et ils m’ont fait une offre sur mesure : AAAB – là où pour d’autres étudiants ils ne demandaient que 3 A. Et en plus, ça a marché. Mes résultats : AAAB, avec un B en chimie.

Si tu souhaites développer ta clarté et ton culot pour qu'on finisse par te concocter des offres sur mesure, contacte-moi ici.


3) L'UNIVERSITÉ DE CAMBRIDGE

À l’Université de Cambridge, l’avantage d’habiter à Newnham - dans un collège de femmes - c’est qu’il y a des cas de leadership où on ne se pose même pas la question du gendre. La présidente du collège, c’est une femme. Les fondateurs des diverses sociétés étudiantes du collège, ce sont des femmes. Les conférenciers ou le chef de choral - femmes.

Moi j’étais plutôt active dans des sociétés de l’université liées à l’Europe, le désarmement nucléaire, ou le dialogue inter-religieux. D’ailleurs, j’y ai découvert la foi Baha’i, à laquelle j'adhère maintenant. L'été, je suis tombée amoureuse d'un certain Israélien … et en parlant d’amour, j’ai cuisiné tous les amuse-gueules pour les mariages de mes 2 sœurs. Par contre, à la fin de mes études, je ne savais toujours pas ce que je voulais faire plus tard. 

J’étais tiraillée par :

- ma recherche de sens, comme lors de mon MSci en astrophysique
- mon envie d’y contribuer à un nouveau monde, comme quand j'ai enchainé avec un MPhil en énergie solaire
- mon amour de l’éducation (j’t’en dis dans la prochaine rubrique)

Alors pour revenir sur le sujet de cette série - sur comment ma passion sur le leadership au féminin s'est infiltré dans ma vie - je pourrais te parler de l’amphithéâtre de physique avec 110 hommes et 15 femmes ou d'autres situations déséquilibrées. Mais j’venais aux cours avec mes amiEs du collège alors j’me sentais pas intimidée (et oui, l’entourage, ça compte).

Donc passons plutôt à un teaser sur le coaching Méta®, cette méthode subtile et profonde de connaissance de soi :

La recherche de sens ? Bingo, la Méta® nous aide à comprendre la boite à outils unique avec laquelle on est venu sur terre ; ainsi que ce qui nous attire naturellement...

La contribution au monde de demain ? Carrément. Quand on porte tous des habits qui nous vont vraiment bien, et qu'on n'achète plus ceux qui ne nous vont pas, ça révolutionne l’industrie du textile

L’éducation ? En plein dans le mille lors de l'accompagnement à la transformation de mes clientes, Comme disait ma grand-mère : « you really care ».

- Et cerise sur le gâteau : le leadership au féminin ? Oui je sais, la Méta® c’est aussi pour les hommes, mais une femme qui connait son fonctionnement naturel et qui est entraînée à écouter et suivre son ressentie, c’est une femme qui a toutes les cartes en main pour déployer sa puissance !


À vrai dire, à l’université, j’étais encore bien loin de connaître la Méta®. Mais ce qui a fait que je serais immédiatement attirée par elle des années plus tard était déjà bien présent.

Toi aussi tu es passionnée ? T’as un désir profond de contribuer ? T’irais étudier l’astrophysique à Cambridge juste pour comprendre comment le monde marche ? Oui bon d’accord, t’es pas moi, tu ne ferais probablement pas exactement ça… 

Mais justement, alors, t’es qui, toi ? Si ce teaser te rend curieuse sur la Méta®, j'en parle plus ici !


4) LA CHINE

De l’Angleterre, je suis allée en Slovaquie où j’étais volontaire pendant 6 mois dans un jardin d’enfant Montessori. J’ai adoré les principes simples et puissants pour que l'enfant s’épanouisse et grandisse de manière indépendante.

Et puis, en 2006, je suis partie pour la Chine.

Je voulais tout.

Découvrir ce que c’est qu’une culture orientale. Être prof de math et de physique. Voyager. Être payée. Apprendre le chinois…

J’ai tout eu, même les élèves qui n’étaient pas encore habitué de penser à l’anglaise...

Dure dure de les aider à sortir d’un jeu de mémoire infini pour vraiment comprendre ce qui se passe et faire confiance en leur capacité de résoudre de nouveaux problèmes. Et bien évidemment, de les aider à passer leur Cambridge International A-Levels.

Pendant mes cours de physique, j’amenais les élèves dehors, pendant que les autres 5000 élèves de la pension étaient en classe, et nous, on faisait des vagues dans de l’eau, ou toute autre expérience qui était au service du sujet qu’on apprenait.

Pendant mes cours de maths, j'ai pratiqué intuitivement la classe inversée, en présentant brièvement un apport théorique et un exemple au début, avant de passer le reste du temps à côté des élèves pour les aider dans leur entraînement.

Il fallait bien que je sorte régulièrement de l’école pour aller à la ville, à la poste, prendre le train ou autre ; et moi la femme blanche, je me sentais comme un singe qu’on regarde au zoo. C’était en fait pas si mal que ça. Moi aussi je les observais, les chinois, comme on regarde un livre d’« Où est Charlie ? »

Je suis restée en Chine un an et demie. J’ai mangé plein de choses différentes – dès fois il valait mieux ne pas savoir trop les détails.

J’ai aussi passé mon premier Noël loin de ma famille - on travaillait comme tout autre jour normal de la semaine. C'était déroutant même si c'était mon choix d'être en Chine... Depuis, je passe Noël la plupart du temps loin de ma famille d'origine, mais l'expérience s'améliore d'année en année. Je sais maintenant me reconnecter aux personnes que j'aime tout en respectant ce qui est le plus juste pour moi.

Si tu cherches à transformer ton mindset face à l'isolation ou la solitude, contacte moi ici.


5) LE MARIAGE À CHYPRE

En 2007, ça faisait 7 ans que j'avais rencontré Vladi, un citoyen Israëlien. Et maintenant, enfin, on allait vivre ensemble plus longtemps que quelques semaines ici et là. Et oui, on allait se marier…

Ce mariage, je l'ai préparé alors que j’habitais encore en Chine, et que je n’avais jamais mis les pieds à Chypre.

Il y avait le côté administratif, avec les nombreux papiers à retirer pas trop tôt, à faire traduire officiellement, à faire tamponner avec un « affidavit », à amener au bon endroit pas trop tard.

Il y avait le côté logistique, les avions, le logement, la mairie, la cérémonie, la soirée, la première rencontre des deux familles venant de deux cultures carrément différentes (différentes nationalités, religions, classes sociales, langues...).

D’ailleurs, tout n’était pas si mal que ça - de préparer le mariage de Chine… Cette robe m’a coûté $60 et la tenue de Vladi, que j’avais fait copier chez un tailleur, $50.

C’était un petit mariage, 15 personnes en tout. Ça plaisait bien à mon côté re-belle, c'était pas un mariage comme les autres - tout en ayant une certaine classe, couleur, signature cohérente avec mon parcours de vie. Et ceci n’est qu’une histoire parmi d’autres, où je vis au quotidien le leadership au féminin, en créant ma propre réalité non-conventionelle selon mes envies profondes.

Toi aussi, je suis sûre que tu n’as pas attendu jusqu'à aujourd'hui pour commencer de suivre ton coeur. Mais jusqu’où tu t’autorises à rêver, et ensuite, à réaliser tes rêves les plus fous ? Si tu as du mal à concrétiser tes envies profondes, c’est peut-être le moment de me contacter !


6) DIX ANS DE HIGH TECH

Sur cette photo, tu me vois entrain de porter des couleurs d’Automne, dorées, riches et profondes. Je ne savais pas encore que les couleurs qui me vont le mieux sont celles du Printemps, beaucoup plus légères.

C'était à Boston, à la conférence annuelle de PTC.

Et alors, pourquoi cette photo ? 

Quand je suis arrivée en Israël, la seule chose que je savais c'est que je n'allais pas être prof. Je ne parlais pas la langue, les conditions pour les profs sont difficiles, et de toute manière, être prof sans faire l’expérience de la vie "normale" en dehors du système scolaire, c’était un truc que je voulais vraiment éviter.

Alors j’ai cherché un boulot. Situation hyper vulnérable pour toute personne, n’importe où dans le monde. Et moi j’étais dans un nouveau pays où je ne parlais pas la langue, sans profession clairement définie, presque sans sous.

J’ai remarqué qu’il y avait de la demande pour les “technical writers”, ou “rédacteur technique” d’après la traduction du site deepl.com. J’ai suivi une formation en ligne et j’ai commencé à envoyer des CVs. J’ai été recrutée rapidement pour travailler sur PTC Mathcad, un logiciel de Math que j’adore.

Deux ans plus tard, je suis passée à la définition de produit – un changement de position pas du tout commun pour les rédacteurs technique de cette société. Je suis restée 8 ans à inventer, tester, peaufiner, faire émerger des solutions, créer des ponts entre les différentes équipes, faire des maths ou de l’UX, me challenger encore et encore…

J’ai aussi organisé 5 ans d’affilée une journée porte ouverte pour les filles de la ville voisine, pour qu’elles viennent découvrir ce qu’est le High Tech. Et j’ai écrit un blog plein de feu pour les employées autour de l'émancipation des femmes.

J’ai quitté PTC après exactement 10 ans d'y être entrée. Oui j’ai quitté ma boite, personne ne m’a viré. J’ai laissé de côté mon bon salaire, mon train-train quotidien, pour aller me former de multiples fois en France et pour construire mon business de coaching.

Quitter / ne pas quitter ; quand quitter ; que faire après ... Si toi aussi tu es face à une transition professionnelle et que tu as besoin d'aide pour y voir plus clair, alors contacte moi ici !


BONUS - LE COACHING

Il me tient à coeur que les femmes puissent devenir des leaders pleine de beauté, sensibilité et puissance.

C'est pour ça que depuis 2018, je me suis formée au coaching Méta®, Feu Sacré, Clean Coaching et Systémique (constellations) - pour aider les femmes à se reconnecter à leur essence et à manifester leur plein potentiel.

Ces formations, ça a aussi été l'opportunité de me remettre en question, de me transformer, d'avancer...

Il faut dire qu'après la naissance d'Alma en 2014, j'étais hyper-émotionnelle, isolée, déprimée.

Aujourd'hui, j'ai énormément réduis mon hyper-émotionnalité (même si l'hypersensibilité fait partie de moi pour la vie!) ; je suis connectée à de nombreuses personnes qui me soutiennent et m'inspirent ; et je sais rapidement sortir de mon trou quand tout va mal.

Si toi aussi tu veux ce genre de résultats, contacte-moi ici 🙂

Ce qu'elles disent du coaching avec moi

Formidable! C'était super de travailler avec toi. Tu fournis un espace très sûr, très stable et solide, qui me permet d'explorer, d'écouter, de me montrer des choses et de me refléter des choses que je ne pouvais pas voir par moi-même, de permettre d'aller au-delà de ce que j'ai pu atteindre moi même. permettre de sortir des difficultés. T’es une coach extraordinaire.

EINAT

Je suis arrivée en état de crise conjugale et de stagnation business. Pour moi ce coaching a une valeur 8/10 parce que c’était vraiment pertinent à ce moment là!


C'était simple, directe et ferme mais pas agressif plutôt juste et dans l’accueil sans jugement de ce que je vivais.

eVE

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